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Mar
18

Crise ukrainienne : mise en oeuvre des Accords de Minsk II, quelle réponse de la France et des Européens ?

Photo1 1 redim Photo2.png  En séance ce mercredi 18 mars, j'ai tenu à interroger le Gouvernement sur la mise en oeuvre des accords de Minsk II relatifs à la crise ukrainienne. Face aux difficultés rencontrées sur le terrain pour appliquer le cessez le feu, que peut faire la communauté internationale, et en premier lieu les Européens. J'ai évoqué la question des sanctions à l'égard de la Russie. C'est le Secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes qui m'a répondu au nom du Gouvernement.   Voir la vidéo 

Lire ma question :

Monsieur le Président,
Ma question s’adresse à Monsieur le Ministres des Affaires étrangères.


Je souhaiterais revenir sur la crise ukrainienne qui sera l’un des sujets majeurs abordés lors du prochain Conseil européen.

Nous avons tous en tête les conditions dans lesquelles se sont conclus entre dirigeants allemand, français, ukrainien et russe les accords dits de Minsk 2, signés le 12 février dernier. Ces accords ont permis un nouveau cessez le feu, dès le 15 février, et prévoient un retrait des armes lourdes le long de la ligne de front.

Depuis plusieurs semaines, une certaine accalmie semblait être observée dans l'Est du pays, marquant une certaine "désescalade" dans ce conflit, qui a fait rappelons-le plus de 6 000 morts en seulement 11 mois.

Il n’en demeure pas moins que des accrochages sporadiques ont lieu quotidiennement, un combattant ukrainien a encore été tué ce dimanche et chaque jour, il y a des échanges de tirs, signe que les tensions persistent, bref le cessez-le-feu n’est manifestement pas respecté.

De plus, l’armée ukrainienne ne cesse de dénoncer une concentration de troupes Russes le long de la ligne de front.

Il y a trois jours, le président Ukrainien, M. Porochenko, n’a pas hésité à déclarer que les accords de Minsk « ne fonctionnaient pas », même s’ils restent pour la partie ukrainienne un espoir, ceux-ci sont encore loin d’être une réalité.

Aussi, pourriez-vous M. le Ministre, nous préciser la position de la France et bien évidemment de l’Europe au regard de cette situation. Et faut-il envisager de durcir les sanctions qui, à ce jour n’ont donné que peu de résultats, si ce n’est d’avoir pénalisé nos exportations, et notamment les filières agricoles et agroalimentaires ?

Je vous remercie.

Une impérieuse nécessité, la lutte contre les déficits !

Le redressement des comptes publics est en cours mais il ne pourra venir que de réformes ambitieuses et pérennes.  Ces trente dernières années, trop souvent, nous avons fait les choix de la facilité, travailler toujours moins, déresponsabiliser toujours plus, excuser toujours tout, dépenser toujours davantage.

Augmenter les impôts n’est pas la solution, pas plus que de recourir à l’endettement car très rapidement c’est la France qui va s’appauvrir. Nous n’avons plus le droit de laisser à notre jeunesse la facture de notre laisser-aller.