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Fév
17

Lutte contre le djihado-terrorisme : organiser une riposte internationale

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Je suis intervenu ce mercredi 17 février en séance pour interroger le Gouvernement sur la menace terroriste djihadiste, quelques jours après l'attaque de Copenhague et le terrible massacre de 21 chrétiens Coptes en Egypte.

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C'est M. Laurent FABIUS, Ministre des affaires étrangères qui a répondu au nom du Gouvernement pour rappeler que la France est largement engagée dans la lutte internationale contre la barbarie, aux côtés de tous les pays qui subissent la terreur du djihado-terrorisme.

Lire mon intervention                      -                   Voir la vidéo

"Monsieur le Président,
Chers collègues,
Ma question s'adresse à M. le Premier Ministre,

L'actualité internationale n'en finit plus de nous délivrer ses images d'horreur, d’exactions, d’attentats, de massacres, de mises en scènes macabres. Chaque jour, le monde semble assister, impuissant, à ce déversement de violence en provenance du Proche Orient, avec pour origine, le déchaînement de terreur initié par Daech.

Les dernières victimes de Daech, ce sont ces 21 chrétiens égyptiens, sauvagement décapités en Libye.

L’Afrique centrale et de l’ouest continue quant à elle de subir les massacres du mouvement de Boko Haram, contre lesquels les chefs d’Etat, réunis au sommet de Yaoundé, ont tenté d’élaborer une stratégie commune.

Monsieur le Premier ministre, cette action génocidaire à l'égard des populations civiles issues des minorités chrétiennes, mais aussi Yésidis ou musulmanes chiites doit être combattue sans relâche. Tous les crimes commis devront être très sévèrement punis, et toutes les complicités avérées, sanctionnées comme il se doit.

Au travers des événements tragiques du mois de janvier à Paris, et tout récemment au Danemark, les Français, les européens ont aussi pris la mesure de ce que représentent ces attaques, ces crimes ignobles commis contre l’humanité.

Monsieur le Premier Ministre,

Ces actes barbares nécessitent une réplique de la plus grande fermeté. Il en va bien sûr de la stabilité du monde et de la sécurité collective face au terrorisme.

Hier, le président de la République a appelé l’ONU à réunir son Conseil de sécurité pour décider de « nouvelles mesures », Conseil qui, pour l’heure, s’est cantonné à condamner un « acte lâche et odieux ».

Monsieur le Premier Ministre, comment le Gouvernement entend-il peser sur la scène internationale pour apporter une réponse ferme, claire et intransigeante que nous attendons tous ? 

Je vous remercie."